Baleines.

Baleines.


"J'ai croisé des écolos qui m'ont dit: va voir les baleines qui vivent dans les eaux lointaines, tu verras que ce monde est beau... "

Tu verras que ce monde est beau.

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 12:37

Et voilà, dernière année. Olalaaah. Et puis c'est pire quand on travaille. Mais bon, bonne résolution, bonne résolution, hein. Mais quand on arrive à se concentrer sur ce qui peut remonter le moral, on le perd jamais en fait. Surtout une fois qu'on abandonne ce qui nous plaît le moins ^^ Et puis bon, dans le fond, le lycée, c'est super. Même ma philo. Même au bout de 8h. C'est dommage qu'on se rende compte de tout ça juste à la fin. Enfin bon.. Bref', c'est partit pour l'année de terminale :D

Et voilà, dernière année. Olalaaah. Et puis c'est pire quand on travaille. Mais bon, bonne résolution, bonne résolution, hein. Mais quand on arrive à se concentrer sur ce qui peut remonter le moral, on le perd jamais en fait. Surtout une fois qu'on abandonne ce qui nous plaît le moins ^^  Et puis bon, dans le fond, le lycée, c'est super. Même ma philo. Même au bout de 8h. C'est dommage qu'on se rende compte de tout ça juste à la fin. Enfin bon.. Bref', c'est partit pour l'année de terminale :D

# Posté le samedi 26 septembre 2009 05:48

Modifié le samedi 03 octobre 2009 10:13

Enfin !


Enfin, les vacances !
...Et puis vive la grippe qui arrange tout ça -____-'
Enfin !

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 13:27

Et voilà, de retour en cours..




Don't forget you're able to...................................................

Design your own universe


Et voilà, de retour en cours..

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 07:45

On aura beau dire, les maîtres restent les maîtres.

On aura beau dire, les maîtres restent les maîtres.

"Mais celui qui a été ré
cemment initié, qui a beaucoup vu dans le ciel, aperçoit-il en un visage une heureuse imitation de la beauté divine ou dans un corps quelques traits de la beauté idéale, aussitôt il frissonne et sans remuer en lui quelque chose de ses émotions d'autrefois; puis, les regards attachés sur le bel objet, il le vénère comme un dieu, et, s'il ne craignait pas de passer pour frénétique, il lui offrirait des victimes comme à une idole ou à un dieu. A sa vue, comme s'il avait le frisson de la fièvre, il change de couleur, il se couvre de sueur, il se sent brûler d'un feu inaccoutumé. A peine a-t-il reçu par les yeux les effluves de la beauté qu'il s'échauffe, et que la substance de ses ailes en est arrosée. Cette chaleur fond l'enveloppe, qui, resserrée longtemps par la sécheresse, les empêchait de germer; sous l'afflux des effluves nourrissants la tige de l'aile se gonfle et se met à pousser sur la racine de toute la forme de l'âme; car jadis l'âme était tout ailes.
En
cet état l'âme tout entière bouillonne et se soulève; elle éprouve le même malaise que ceux qui font des dents: la croissance des dents provoque une démangeaison et une irritation des gencives; c'est ce qui arrive à l'âme dont les ailes commencent à pousser: la pousse des ailes provoque une effervescence, un agacement, des démangeaisons du même genre. Quand elle regarde la beauté du jeune garçon et que des parcelles s'en détachent et coulent en elle -de là vient le nom donné au désir- et qu'en la pénétrant elles l'arrosent et l'échauffent tout ensemble, l'âme respire et se réjouit. Mais quand elle est séparée du bien-aimé et qu'elle se dessèche, les orifices des pores par où sortent les ailes de desséchant aussi se ferment et barrent la route au germe des ailes. Ce germe enfermé avec le désir saute comme le sang bat dans les artères, pique chacune des issues respectives où il se trouve, de sorte que l'âme aiguillonnée de toutes parts, de débat dans la souffrance. Mais, d'un autre côté, elle se réjouit au souvenir de la beauté. Cet étrange lange de douleur et de joie la tourmente et, dans sa perplexité, elle s'enrage, et sa frénésie l'empêche de dormir la nuit et de rester en place pendant le jour; aussi elle court avidement du côté où elle pense voir celui qui possède la beauté. Quand elle l'a vu et qu'elle a fait entrer en elle le désir, elle sent s'ouvrir les issues fermées naguère, et, reprenant haleine, elle ne sent plus l'aiguillon ni la douleur; au contraire, elle goûte pour le moment la volupté la plus suave.
Ce
tte affection, bel enfant à qui s'adresse mon discours, les hommes l'appellent Eros. "


Platon, Phèdre.

# Posté le samedi 28 novembre 2009 07:15